ETABLISSEMENTS SCOLAIRES DE ROSNY SOUS BOIS EN COLERE
LE MINISTERE CASSE...
DEFENDONS UNE ECOLE PUBLIQUE DE QUALITE !
Depuis plusieurs semaines, les écoles, collèges et lycées sont perturbés par des grèves. Les personnels, les parents, et les élèves protestent contre une série de mesures que le ministère veut imposer: suppressions de 11 000 postes d'enseignants (30 000 depuis 2003), dont 637 dans l'académie de Créteil, disparition du BEP et généralisation des bacs professionnels en 3 ans, heures supplémentaires imposées alourdissant la charge de travail (alors que le Ministère chiffre à 41h le temps moyen de travail hebdomadaire d'un enseignant du secondaire), généralisation des enseignants nommés sur plusieurs établissements, réformes de programmes dans le premier degré...
Voici les répercussions locales :
- Collège Albert Camus : hausse des effectifs par classe ; projets imposés dans les programmes qui ne sont pas
financés ; encadrement médical et d'orientation insuffisant. Il est alors facile de se critiquer l'encadrement et l'accompagnement comme étant insuffisants
- Collège Saint Exupéry: perte d'un poste d'enseignant.
- Collège Langevin Wallon : 2 postes d'enseignants supprimés (anglais et EPS) ; baisse des activités de l'UNSS
du fait de la perte d'un poste, fermeture de 2 classes (en 5e et en 4e) alors que l'établissement ne « perd » qu'une dizaine d'élèves ; augmentation des effectifs par classe, fin
de l'heure attribuée à l'orientation tous les 15 jours. Il sera facile de dénoncer le collège comme n'arrivant pas à faire progresser et s'épanouir les élèves !
- Lycée Charles de Gaulle : le poste de secrétaire de direction n'est pas remplacé, perte de 2 postes d'enseignants
(en lettres et sciences physiques) alors que les élèves ont besoin de ces enseignements , classes surchargées (seul établissement du district à avoir 35 élèves par classe)...
- Lycée professionnel Jean Moulin : perte de 2 postes d'enseignants
(en vente et en secrétariat), augmentation des heures supplémentaires ce qui va réduire la disponibilité des enseignants pour les élèves ; recours important à l'emploi précaire
(enseignants, vie scolaire, personnels ouvriers) ; création d'un bac professionnel en 3 ans en secrétariat, et généralisation de la mesure aux autres filières dès 2009. Ces mesures ne
répondent pas aux besoins de nos élèves en terme d'accompagnement scolaire et les fragilisent dans leur formation. Environ 70 % des élèves inscrits à la rentrée en BEP n'obtiennent pas le bac
professionnel. Que fera-t-on d'eux ? Il sera alors facile de dire que trop de jeunes sortent du système scolaire sans diplôme !
- Service d'orientation : les
Conseillers d'Orientation Psychologues sont déjà en nombre insuffisant, ils doivent, chacun, gérer plus de 1 000 élèves. Le ministère a annoncé que seul 1 départ à la retraite sur 5 sera
remplacé. Comment répondre aux demandes des familles.... Il faut un trop long délai pour obtenir un rendez-vous. Où est l'intérêt des élèves ?
MERCREDI 14 MAI
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JEUDI 15 MAI
A l'appel de l'intersyndicale du second degré SNES SNEP SNUEP FSU, SNUIPP-FSU, UNSEN CGT, FO, SGEN-CFDT, CNT, SUD Education. |




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